Préparation départ pour le Ladakh

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 A 3 semaines de mon départ pour le Ladakh, je me plonge dans les derniers préparatifs.

Après avoir réuni les documents indispensables pour ce voyage en Inde : comme le visa, et avoir trouvé une moto Royal Enfield Machismo , je dois réunir quelques objets qui seront bien utile.

Le sac à dos sera le même que mes précédents voyages (on ne change pas une équipe qui gagne)

Il me faut acheter un bon sac de couchage, un sac de soie, et le nécessaire de pharmacie pour tous les petits bobos.

Pour la navigation en plus du road book, j’ai plusieurs cartes très précises du Ladakh.

Et bien sûr quelques livres sur cette région qui me tiendront compagnie pendant le séjour dans les montagnes himalayennes.

J’en profite pour remercier les personnes qui m’ont données envie de faire ce périple et celles qui me permettent de l’organiser : Christian l’alsacien, Vintage Rides, Mathilde et les nombreux forums sur le net.   imagesCAAK1BDMimagesCA131JEK

Le grand départ vers le petit Tibet

Cette nuit vers 3 heures du matin, je file en direction de Roissy Charles de Gaulle.

L’airbus d’Air France doit m’emmener vers l’inde (New Delhi pour être précis).

Une petite journée dans cette mégalopole gigantesque et le soir je prends le bus vers Manali (ville au pied de la chaîne de l’Himalaya).

Au programme, conseils pour réussir ce voyage d’un mois, acclimatation à l’altitude et prise en main de la moto Royal Enfield.

Ensuite je pars seul vers les grandes étendues du Ladakh et du Zanskar.

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De retour d’un merveilleux voyage

Voilà quelques heures seulement que l’avion m’a ramené d’Inde du Nord et j’ai déjà envie de partager les émotions de ce voyage avec vous.

Seulement pour vous décrire ce périple il va me falloir utiliser souvent les mots :

fantastique,

extraordinaire,

superbe,

merveilleux,

Car c’est le cas pour les paysages, villages, montagnes et surtout les habitants de ce pays.

Mon projet de parcourir les routes de l’Himalaya, a commencé à New Delhi, où je prends contact avec Mathilde membre de l’équipe de Vintage Rides.

Ensuite je me dirige vers Manali aux portes du Ladakh dans l’himalach Pradesh en bus, il me faut 15 heures pour faire les 560 km de route.

Cette première étape me met déjà dans le bain, c’est certain je suis en Inde, ici tout peut arriver, gigantisme et moyen age, beauté et ravage, embouteillage et désert froid, Hindouisme et Bouddhisme, vaches sacrées et végétariens.

J’ouvre grand les yeux car je pense qu’il va y avoir du boulot.

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Manali est une ville de villégiature sur les contreforts de l’Himalaya, ici tout à l’odeur des vacances, des treks, et des expéditions vers les hauts cols du Ladakh.

Pour moi en revanche la première semaine sera plus studieuse, je commence par la vallée du Kinnaur au guidon de la myhique Royal Enfield, moto emblématique de ce pays, (et pourtant d’origine Anglaise).

La moto mis à ma disposition par Vintage Rides et les conseils de sécurité prodigués par Steven, spécialiste des voyages en moto chez Vintage Rides, je prends seul la route pour ce long et merveilleux voyage.

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Ici, dans la vallée du Kinnaur, je suis encore sous le régime de la mousson, non seulement il fait très chaud, mais il pleut souvent.

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Du Kinnaur au Spiti

Avant de visiter la Vallée du Spiti, je me rends à Chitkul petit village perdu à la frontière Chinoise.

Encore une fois je suis impressionné par la beauté des paysages de cette région de  l’Himaschal Pradesh.

Chitkul abrite un petit monastère où règne un calme délicieux. 

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La Vallée du Spiti est un tout autre univers, la végétation disparait et c’est une vision presque lunaire qui encadre ce torrent : le Spiti.

La région est sous haute surveillance, frontiére chinoise oblige et il me faut montrer patte blanche pour y accéder.

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Maintenant le temps est chaud et sec, ici pas de pluie de la mousson, seulement quelques villages,tels des oasis dans le désert.

La route est longue, les franchissements de torrents et les éboulements de terrain ralentissent ma progression.

C’est souvent bien éreinté que j’arrive à l’étape du soir, mais quel plaisir de rouler dans cette superbe vallée.

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De plus en plus haut

Cette Vallée du Spiti est réellement d’un dépaysement total.

De village en village : Nako, Samdu, Tabo, Poh, Kaza, Lara, Batal et bien d’autres minuscules et charmants petits hameaux de quelques âmes, m’accompagnent pendant ces quelques jours. Ainsi que de nombreuses rencontres qui font le charme des voyages.

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Progressivement j’accède à une altitude élevée, le col de « Kunzum la » est à 4590 m, ce qui représente pour moi une bonne préparation pour le reste du voyage, où j’aurais à franchir des cols bien plus hauts et ainsi éviter certainement le « mal des montagnes ».

Je croise de nombreux troupeaux de moutons, de chèvres et de yaks et bien entendu les bergers qui les accompagnent.

Un village va tout particulièrement me marquer, celui de Batal, tout simplement minuscule avec ses deux ou trois baraques au milieu de nul part. L’accueil y est très chaleureux, ici vit un couple de Tibétain qui tiennent une petite auberge en cailloux et plastiques. Ils font mijoter de bons petits plats pour les gens de passage (pas nombreux) mais aussi et surtout pour les nomades.

Je vais y faire une étape prolongée tellement l’ambiance y est extraordinaire.

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La Transhimalayenne

Certainement la route la plus célèbre de la planète :

 la Transhimalayenne

Elle permet de rejoindre la capitale du Ladakh « Leh » en partant de « Manali« .

Route mythique, elle emprunte plusieurs cols (la plupart à plus de 4 000m) et nécessite 2 à 3 jours d’effort quand tout va bien, et pour seulement 560 km.

Mais cela vaut le déplacement, tout y est étonnant et plein de surprises.

Alors une petite visite en quelques photos pour vous régaler les yeux !!

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Une spécialité du non moins célèbre organisateur Vintage Rides

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www.vintagerides.com

Entre Gya et Leh

Après les efforts nécessaires pour franchir la Transhimalayenne, une énorme récompense : la Vallée de Gya.

Un étroit défilé qui s’ouvre sur la vallée de l’Indus, juste avant d’atteindre Leh, Capitale de Ladakh.

Ce site remarquable est coloré comme une toile de maître.

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Puis arrive la grande ville « LEH » avec pour tout ceux qui ont franchi les obstacles de la transhimalayenne le sentiment de « l’avoir fait » et du soulagement après ces efforts, de retrouver un peu de civilisation.

C‘est aussi les premiers contacts avec les Stupas, véritable marque de fabrique de tous les paysages du Ladakh.

Une étape pour se refaire une santé et pouvoir donner des nouvelles à la famille.

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La route de l’ouest vers Lamayuru

Il est temps de reprendre la route, après cette brève étape à Leh, direction l’ouest avec la ville de Lamayuru et son magnifique monastère.

C’est en longeant l’Indus (un des fleuves les plus célèbre de l’Inde avec le Gange) que je découvre encore de superbes paysages. La vision du fleuve Zanskar qui se jette dans l’Indus est un grand moment de plaisir.

Ici la route est goudronnée, ce qui est bien reposant.

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La rencontre entre le Zanskar et L’Indus

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Des stupas de toutes les couleurs.

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Et enfin Lamayuru  et son monastère.

Il y a de la lecture sur le bord de la route !!!

 

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Par le col carrossable le plus haut

Une petite étape à Leh est indispensable pour faire le plein d’essence avec de bonnes réserves en bidons et repartir avec du linge propre.

Cette fois l’étape est ardue et un peu surnaturelle : le col du « Khardung La » avec ses 5600 m et la Vallée de la Nubra.

 

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Ici dans cette merveilleuse vallée, je découvre un vaste désert de sable et ses nombreux chameaux.

 

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Entre ciel et terre, un lac : Tso Moriri

La fin de mon voyage approche, et je me rends au Lac de Tso Moriri. La route est longue et belle, je remonte le cours de l’Indus et franchi le pont de Mahé. Ensuite c’est entre terre et ciel que je découvre ce merveilleux lac. De plus, c’est le festival du petit monastère de Karzok et pendant trois jours.

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le pont de Mahé

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le Tso Moriri

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le festival

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le marché

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Un grand merci Royal

Le choix de faire ce voyage en moto et de plus, en Royal Enfield était des plus évident pour moi.

Le seul problème qu’il me fallait régler, trouver une moto parfaitement préparée.

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      Ma rencontre avec Vintage-Rides  au salon de la moto de Paris m’a permis de trouver la bonne solution.

Avec leur formule liberté, je pouvais disposer d’une bonne moto et de bons conseils.

      La Royal Enfield, bien que de conception très ancienne est parfaite pour affronter les routes difficiles de ce périple. Véritable petit tracteur sur deux roues, elle passe partout. Puissante à bas régime, économique en carburant et totalement dans le paysage, car fabriquée en Inde depuis des dizaines d’années.

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Il y a bien eu quelques crevaisons et petits problèmes mécaniques, mais cela n’est rien au regard du régime destructeur que lui ont fait subir les routes et pistes du Ladakh.


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      Ici, comme dans bien des pays, la solidarité est de mise, un grand merci à tout ceux qui m’ont donné un coup de main.

 

 

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Les deux valises métalliques étaient emplies avec des pièces de rechange et de l’outillage, préparés avec soin par Steven de Vintage Rides