à bout de force

La piste qui me même à Bélo sur mer est très dur, et je paie le prix de mes efforts précédents.

C’est péniblement que j’arrive dans ce petit village de pêcheur, mais tellement fatigué que je ne profite pas vraiment de cette étape, c’était pourtant un de mes objectifs, vivre quelques jours ici.

Tout à besoin de soin, la moto, les chaussures, le corps du bonhomme et aussi sa tête.

Je prends donc la décision de rejoindre rapidement la ville de Morondava pour résoudre tout mes tracas et poursuivre dans de meilleurs conditions mon voyage.

La piste qui longe la côte du canal du Mozambique n’est qu’un long ruban de sable fin (environ 80 km).

Dans ces conditions la progression est pénible et je mets presque 10 heures pour la franchir. J’apprendrais plus tard que même en 4X4 cette piste de sable est redoutée.

Heureusement Morondava est là, et après une nuit de repos, je vais pouvoir vivre 3 journées hors du commun.

Une petite récompense en quelque sorte des infortunes de ces derniers jours. Et en plus je ressors l’appareil photo de sa boite étanche et vais vous en faire profiter dès le prochain billet de ce blog.

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