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à bout de force

La piste qui me même à Bélo sur mer est très dur, et je paie le prix de mes efforts précédents.

C’est péniblement que j’arrive dans ce petit village de pêcheur, mais tellement fatigué que je ne profite pas vraiment de cette étape, c’était pourtant un de mes objectifs, vivre quelques jours ici.

Tout à besoin de soin, la moto, les chaussures, le corps du bonhomme et aussi sa tête.

Je prends donc la décision de rejoindre rapidement la ville de Morondava pour résoudre tout mes tracas et poursuivre dans de meilleurs conditions mon voyage.

La piste qui longe la côte du canal du Mozambique n’est qu’un long ruban de sable fin (environ 80 km).

Dans ces conditions la progression est pénible et je mets presque 10 heures pour la franchir. J’apprendrais plus tard que même en 4X4 cette piste de sable est redoutée.

Heureusement Morondava est là, et après une nuit de repos, je vais pouvoir vivre 3 journées hors du commun.

Une petite récompense en quelque sorte des infortunes de ces derniers jours. Et en plus je ressors l’appareil photo de sa boite étanche et vais vous en faire profiter dès le prochain billet de ce blog.

Morondava la tranquille

Je pousse un long soupir de soulagement en arrivant de nuit à Morondava.

Je passe toute la journée du lendemain pour découvrir cette drôle de ville.

Partout le sentiment de tranquillité, de quiétude et d’exotisme.

Comme toutes les villes que j’ai traversé, l’animation est permanente, les étales très colorées, les équipements publics sont usés et vétustes. Cela donne un charme indéniable, si vous y ajoutez le bord de mer. vous obtenez un cocktail très cool donc agréable.

      

Je vous avez promis des photos…

Le point à la mi-temps

Voilà environ 15 jours que je voyage sur l’ile rouge, et cette étape de Morondava est l’occasion de faire le point.

Les premiers jours ont été consacrés à rejoindre le sud ouest par les nationales 2 et 7.

En plus d’être un premier contact avec le pays, cela m’a permis de découvrir la grande diversité des paysages, de prendre contact avec cette société Malgache, de tester la moto sur plus de 1200 km, de m’adapter aux conditions de vie ici à Madagascar.

Bref ce fût très positif et même plus car j’ai une furieuse envie d’y retourner pour approfondir ces sensations.

En revanche ces 10 derniers jours ont été très différents, c’était « mon challenge » en prenant cette très longue piste j’ai découvert un autre Madagascar, rural, loin des progrès du monde, très attachant et que j’ai adoré.

Pour y parvenir il m’a fallu déployer de nombreux efforts physiques, la piste c’est très dur dur, par contre ce fût facile de vivre parmi ces pêcheurs et ces fermiers du fond des savanes.

Et pour le moment, c’est de loin les souvenirs les plus forts que j’ai engrangé depuis mon départ. Je suis partagé entre poursuivre le voyage ou retourner sur la piste pour poursuivre ce plaisir d’être au contact des gens de la savane!!

Bilan kilométrique 1950 km, bilan général, il me faut quelques jours pour me refaire une santé, il faut réviser la moto, réparer les chaussures, changer des euros, laver mon linges, faire des petits achats de confort, donner des nouvelles sur le net et prendre la bonne décision pour les 15 prochains jours.

Et en même temps allez visiter le site mondial de « l’allée des Baobabs »qui se trouve à une trentaine de km.

C’est fait ma décision est prise

Je vais continuer ce voyage par la RN34 et ensuite approfondir Antsirabé, Fianarantsoa, Antananarivo et Tamatave sur la côte est.

C’est donc requinqué que je quitte Morondava et ses magnifiques Baobabs.

Les RN 35 et 34 vont me permettre de traverser les hautes terres et rejoindre la ville d’Antsirabé.

Au départ cette RN 35 est un vrai désastre, elle est complètement défoncée, puis comme par miracle sur une centaine de km le revêtement est presque parfait.

  

Comme vous pouvez le voir sur ces photos, cette partie du pays est très aride, il fait chaud et il ne doit pas y pleuvoir souvent. Un petit kiosque chinois surgit de nul part, les cours d’eau sont à sec mais le paysage est superbe. Il fait bon rouler sur cette route nationale.