Tuléar

La ville de Tuléar fait penser à une ville au bout du monde, une ville oubliée, mais active et festive.

Nous sommes samedi et ce soir c’est la fête comme chaque semaine.

Besoin de se détendre si loin de tout, c’est ce qui doit motiver les jeunes de Tuléar.

Je participe un peu à cette tradition en furetant au abord des boites de nuit et pendant mon sommeil en étant bercer par les musiques nocturnes.

Dans la journée, la promenade dans les rues de Tuléar sont reposantes, la ville est reposante, (plus tard je serais dans des villes encore beaucoup plus étranges, car encore en dehors du temps).

Je profite de cette étape pour faire le point sur la suite de mon voyage, il s’agit de ne pas me tromper car dès demain j’attaque le gros morceau : la piste, avec un petit essai d’une vingtaine de km en sable pour me rendre à Ifaty village du paradis sur terre.

 

C’est de Tuléar que partent les camions brousse vers le sud et le nord.

Les départs sont spectaculaires, hauts en couleurs, les camions chargés à bloque partent le soir à la fraiche et parcours les pistes de la savane pendant parfois plus de 30 heures. Les chauffeurs sont très courageux et aussi très habiles car je vais l’apprendre que le lendemain la piste c’est l’enfer.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *